« You wanna know that doesn't hurt me... »
Il ne suffit plus de regarder en arrière pour se souvenir. C'est définitivement fini, nous devons tourner cette page. C'est plus dur que ce que nous pensions, ce n'est pas seulement une part infime de notre vie, c'est toute notre enfance qui vient de nous dire aurevoir. Tellement douloureux et agréable à la fois, le changement nous pousse à nous embrasser, à nous dire "adieu", ou parfois même à pleurer ."Explique si tu peux mon trouble et mon effroi". Le quotidion nous rassure et nous lasse, le choix est rude. Les émotions se mélangent, se combattent dans un ballet incessant et turbulent, là où la raison n'a plus sa place. Les coeurs battent, sans cesse, à l'unisson alors que l'on se quitte, avec ou sans chagrin. Les masques se fissurent, et nous découvrons qui entretiendra notre souvenir, et qui le ternira sans scrupules. N'ayons aucun remord, tout s'achève ici. Le souvenir, l'instant éternel.